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À propos

Qui je suis & comment je regarde

Je photographie les concerts, les scènes queer, les portraits. Je préfère l’énergie réelle aux poses figées, les moments de vie aux images lisses.

Basée à Metz · mobile en France

Concerts, scènes queer, portraits, affiches & identités visuelles.

Qui je suis

Photographier les marges, les foules, les gestes qui débordent

Je m’appelle Margaux. Je travaille surtout là où ça vibre : concerts, soirées queer, manifs, coulisses, moments intimes en appartement ou en extérieur. Mon appareil me sert d’abord à garder des traces de gens et de lieux qui n’entrent pas forcément dans les formats classiques.

Je viens des petites salles, des flyers imprimés à la dernière minute, des affiches recouvertes de gaffer, des collectifs qui font tout eux-mêmes. C’est là que je me sens à ma place : au milieu de la foule, juste assez près pour ressentir, suffisamment à distance pour raconter.

J’aime les images qui respirent : un peu de grain, des lumières compliquées, des gestes imparfaits mais sincères. Je préfère un mouvement légèrement flou à une pose figée, un regard furtif à un sourire trop prévu.

En quelques lignes

Univers

L'Hyperpop, les paillettes et la sueur des concerts, les safe spaces queer, les communautés qui se réapproprient des lieux.

Approche

Documenter plutôt que lisser, accompagner plutôt que diriger, écouter avant de shooter.

Biais assumés

Je prends parti pour les corps qui prennent de la place, les communautés qui se créent, les marges qui s’organisent.

Ma façon de regarder

Ce qui m’intéresse

Les moments vrais, pas les postures parfaites

Je cherche les gestes qui racontent quelque chose : une main qui tremble sur un micro, un câlin dans un coin un peu sombre, un regard échangé au milieu du chaos.

Je suis attirée par les lieux qui bricolent leur propre esthétique : salles associatives, bars queer, squats, scènes DIY, appartements aménagés pour une soirée. Là où les gens composent eux-mêmes leur décor.

Ce que j’essaie d’éviter

Les clichés sur les marges & les corps

Je n’ai pas envie de transformer les gens en “ambiance” ou décor. Surtout quand il s’agit de personnes trans, queer, racisées, grosses, handicapées : ce sont des personnes, pas des symboles.

Je fais attention à ne pas fétichiser la “marginalité”, ni à réduire un lieu à sa dimension “underground”. Je préfère montrer à quel point ces espaces sont vivants, organisés, complexes.

Comment je travaille

Arriver tôt, observer, parler, puis photographier

Sur un concert, une soirée ou une manif, j’aime arriver en avance. Voir le lieu se monter, les câbles au sol, les balances, les gens qui installent la déco, les derniers ajustements avant l’ouverture des portes. C’est là que je comprends comment l’espace va vivre.

Je discute avec les collectifs, les artistes, les orgas. Je demande ce qui compte pour eux : une ambiance particulière, un moment clé, une attention à certaines personnes ou zones de l’espace. Ensuite seulement je commence à shooter.

Pendant l’événement, je me déplace beaucoup, je change de point de vue, je me faufile dans la foule plutôt que de rester collée à la scène. Je prends le temps de respirer, de ranger l’appareil quelques instants pour juste ressentir ce qui se passe.

Après la soirée

En post-prod, je trie beaucoup. Je préfère livrer une sélection cohérente qui raconte vraiment la soirée, plutôt qu’un dossier de centaines d’images interchangeables.

Je garde le grain, la matière, la couleur de la lumière – même si elle est compliquée. Je corrige ce qui gêne la lecture, pas ce qui fait partie de l’ambiance.

Les images sont pensées pour vivre dans le temps : archives, communication, affiches, dossiers de presse, souvenirs personnels.

Safe spaces & consentement

Photographier sans mettre les gens en danger

Les soirées queer, les espaces militants et certains contextes intimes peuvent être sensibles. Je ne photographie pas tout, ni tout le monde. Je fais attention aux visages, aux situations, aux personnes pour qui être visibles peut être risqué.

Dès que c’est possible, je demande, je montre, je supprime si quelqu’un ne veut pas apparaître. L’archive n’est jamais plus importante que la sécurité et le consentement des personnes.

Et toi

Garder une trace de ce que vous vivez vraiment

Si tu organises des concerts, des soirées, des manifs, des projets queer ou DIY et que tu veux des images qui ressemblent vraiment à ce que vous vivez, tu peux explorer mon portfolio ou m’écrire directement.